C’est reparti vers nours.biz
Samedi 19 juillet 2008 - Le blogComme expliqué dans le précédent billet, je reviens aux sources qui m’ont fait moi ! Donc on se retrouve tous dans la porcherie qu’est nours.biz !
Comme expliqué dans le précédent billet, je reviens aux sources qui m’ont fait moi ! Donc on se retrouve tous dans la porcherie qu’est nours.biz !
… de tout recommencer.
Repartir sur de nouvelles bases, faire un blog qui me ressemble, c’est à dire sur moi, moi et moi. Commencer à parler de ce que je fais dans la vie (à la manière d’un skyblog), de ce que j’aime, malheureusement, je n’y arrive pas. Il m’est complètement impossible de faire un billet qui ne trouverait pas sa place sur NextBuzz. Suis-je encore trop généraliste ? Possible. Repartir dans mes trips La porcivité est un art, mes conneries, mes états d’âme.
FreshDiz risque donc de disparaître. J’avais dans l’idée, à la base, d’en faire un blog spécifique au graphisme / astuces CSS / photos, mais je n’ai jamais vraiment eu l’occasion de le faire. L’idée m’était arrivé un soir, rien de spécial à faire, et je me suis dit pourquoi pas. Et finalement, j’en suis arrivé à la conclusion que ce n’était pas possible d’à la fois virer mon blog perso, pour le transformer en blog spécifique mais qui parle aussi de moi. Donc j’arrête là mes conneries, je recommence à zéro. Je repartirais surement sur mon ancien nom de domaine qui me correspondait mieux, nours.biz. Mon pseudo, moi et moi.
J’avais totalement oublié de reporter cette catégorie de mon ancien blog, donc ça y est, elle revient. Vous pouvez retrouver, à travers cette série de billets, ce qui fait ma semaine.
Oui, il était temps que je me remette à écrire des choses concrètes. NextBuzz c’est bien beau mais on n’y parle pas de moi (ego +5000). Je profite de cette après-midi pluvieuse où je n’ai strictement rien à faire, même pas un semblant de rangement possible. Donc je m’y met, je raconte ma vie.
Revenons sur le passé proche, le stage de fin d’année, une expérience tout simplement géniale, la découverte du monde de l’entreprise, des relations avec les clients, les coups de blues, les coups de massue de l’URSSAF, une promesse de boulot après le stage qui se solde finalement par un arrêt total de l’entreprise. Déception totale. J’aurais au moins pu garnir mon portfolio de quelques réalisations, et pu apprendre certains travers du métier.
Passé proche proche, DUT SRC fini, c’est officiel, je l’ai (c’était pas compliqué en même temps). La fin de 2 ans qui auront été mémorables. Tant sur le plan humain que techniques. J’ai pu y découvrir des gens formidables (mais aussi des gros(ses) con(ne)s), passer des semaines projets à huis clos, des grands moments de rigolades, mais au final une certaine peine de devoir quitter cette ville à laquelle je commençais à m’attacher. Troyes, tu vas me manquer. (Kleenex svp.)
Futur proche, qui dit stage fini dit possibilité de boulot dans l’entreprise de stage. Dans mon cas, ça ne sera pas possible (lire plus haut), malheureusement n’ayant pas prévu de plan de secours (étant donné qu’il y avait une promesse), je me retrouve à devoir “être en vacances”. C’est pas que cela me déplaise, au contraire, mais j’ai l’impression de ne rien faire de mes journées, et aussi de ne pas remplir mon compte en banque. J’ai quand même pu refaire un peu de sport (1 an sans rien, ça fait mal), Tennis, Basket, genoux en vrac. Passons.
Futur pas beaucoup proche, Octobre, reprise. HETIC, Paris, la ville, la vraie. Malheureusement, ça ne m’enchante pas énormément. Non, pas le fait d’aller à HETIC, mais plutôt de devoir être à Paris. Ce béton partout, le peu d’espace vert. Ma province me manque déjà. Je regarde par la fenêtre, et je vois des arbres, du vert, des abeilles, et je crains qu’à Paris ça ne soit pas le cas (surtout là où je vais habiter). D’un autre côté, Paris me permettra de rencontrer énormément de personnes que j’ai croisé sur Internet (plan q @ 22h devant les Galleries LaFayette), la rue Mongallet (le paradis du geek), le trajet de retour à Metz plus court (merci le TGV @ 1h30), Lense party ?
Méditons sur ces belles paroles…